INSTRUCTEURS

C:\Users\Jean-Simon\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Word\DSC_0012.jpgAlexander Phung

C’est à l’automne 2003, âgé de sept ans, qu’Alexander Phung a été initié au karaté, au dojo Yoseikan-Ryu de Longueuil. Ses parents cherchaient à lui inculquer la discipline et le respect, alors que lui-même ne cherchait qu’à pratiquer les arts martiaux comme son grand-père. Il a donc amorcé son parcours les samedis matin sous l’enseignement de Hugues Migneault. C’est après la ceinture jaune qu’il continuera ses entrainements avec Michel Shaheen comme principal instructeur.

À l’adolescence, il était toujours très occupé, priorisant plusieurs sports, dont le basketball et le soccer avant le karaté, desquels il a acquis des habiletés athlétiques le complémentant grandement dans sa pratique des arts martiaux. Une fois l’école secondaire terminée, il a enfin compris que le karaté serait un cheminement qu’il suivra pour le temps d’une vie, et qu’il s’est alors décidé à s’y mettre deux ou trois fois par semaine.

Le 4 mai 2016, il a reçu sa ceinture noire, à l’âge de vingt ans. Depuis, tout en poursuivant la vie universitaire, Alexander continue sa pratique du karaté, toujours en quête du dépassement de soi.

 

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André Bertrand

André Bertrand assiste à son premier cours de karaté en septembre 1975 au dojo Yoseikan-Ryu de Radio-Canada (voir historique). Il cherchait alors une activité sportive exigeante permettant de se dépenser pleinement. On ne peut plus en douter, le karaté a comblé ses espérances.

En 1983, il ouvre son dojo au Collège Jean de la Mennais, à La Prairie, où il est enseignant de biologie. Les cours de karaté étaient alors offerts dans le cadre des activités parascolaires et uniquement aux élèves du Collège. C’est aussi en 1983 qu’il devient membre du comité exécutif de l’Association Yoseikan-Ryu.

En juin 1984, il obtient sa ceinture noire. Outre le karaté, il pratique aussi l’autodéfense qu’il introduit progressivement dans ses cours et par la suite au sein de l’Association.

En 1985, André organise un premier cours spécial pour ses élèves et y invite ceux des dojos de Radio-Canada et de Longueuil. Ce cours deviendra le précurseur du stage qui se tient annuellement le premier samedi de mai à La Prairie.

En 1986, il s’intéresse au kobudo et débute son apprentissage de façon autodidacte. En 1987, il organise le premier cours de kobudo pour les karatékas du dojo de Radio-Canada. Depuis, il pratique régulièrement le kobudo d’Okinawa et participe annuellement au stage de Maître Chinen, responsable de ce style de kobudo. Il obtient son 2e dan lors d’un stage/examen, tenu à Okinawa en 2011.

En 1990, il organise le premier séminaire d’arts martiaux (karaté, autodéfense et kobudo) pour les karatékas juniors du dojo de La Prairie. Par la suite, ce séminaire s’étend aux autres dojos et depuis est offert annuellement sous la forme d’une fin de semaine plein air vers la fin du mois d’août (voir les Actualités)

Voulant pousser encore plus loin sa quête dans la voie du budo (arts martiaux), il débute en 1992 la pratique du Iaïdo et encore une fois, de façon autodidacte. Cette même année, il s’inscrit à des cours de iaïdo dans un dojo de Montréal, membre de la Fédération Canadienne de Kendo. Il y obtient ses premier et deuxième Dan. En 1996, il ouvre une école de iaïdo, toujours au Pavillon des Sports du Collège Jean de la Mennais. De plus, il se rend en France à chaque année afin de participer à des stages de iaïdo. Il a depuis quitté la Fédération Canadienne pour des raisons d’incompatibilité et est devenu membre de la Fédération Européenne de Kendo. Il a d’ailleurs sa licence française de iaïdo. En 2001, il réussit l’examen du 3e Dan lors d’un stage/examen à Paris.

Le 13 juin 1996, André succède à Maître Jim à titre de directeur technique de l’Association. Il joue alors pleinement son rôle en tant qu’instigateur du remaniement du programme technique. Depuis, il veille avec vigilance sur la conformité des techniques et des katas.

 

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André Hamelin

En septembre 1995, un costaud et sympathique bonhomme se présente à la table d’inscription pour faire du karaté. Depuis, André nous a constamment gâtés par son enthousiasme et sa générosité. Même après avoir obtenu sa ceinture noire, le 13 décembre 2006, il continue à vouloir apprendre – notamment en s’initiant à l’aïkido – et il est toujours prêt à en donner plus que ce qu’il lui est demandé pour faire avancer le Yoseikan-Ryu.

 

C:\Users\Jean-Simon\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Word\Photo Caroline.jpgCaroline Pelletier

Au début de la vingtaine, à travers ses études, son travail à temps partiel, ses soirées entre amis et ses projets de voyage, Caroline avait peu de temps à consacrer à ce qu’elle considérait comme un simple passe-temps. Ce n’est qu’une dizaine d’années plus tard, après la naissance de son fils, qu’elle a recommencé le karaté avec, cette fois, l’intention de poursuivre la pratique de cet art durant de nombreuses années.

En juin 2016, après 13 ans de pratique, Caroline obtient sa ceinture noire.

Caroline a débuté le karaté avec comme perception d’un karatéka l’image de M. Miyagi, dans le film Karaté Kid. Pour elle, un maître de karaté c’était une personne zen, sage, posée. Avec les années de pratique, cette image s’est légèrement modifiée pour devenir plutôt celle-ci : le karaté est un art qui permet de développer la persévérance, la confiance en soi, la concentration, la mémoire, la forme physique, le dépassement de soi et… plus encore ! Aujourd’hui, si Caroline poursuit la pratique de cet art, c’est pour l’ensemble de ses bienfaits. C’est devenu une façon de vivre nécessaire à son bien-être physique et mental.

Caroline a travaillé dans le réseau de la santé pendant environ 30 ans, dont 18 années auprès des adultes et des personnes âgées. Depuis août 2017, elle a réalisé son rêve et œuvre à son compte en tant que designer d’intérieur. Elle ne doute pas un instant que ce sont les qualités qu’elle a développées avec le karaté qui lui auront permis de mettre en pratique la poursuite de ses rêves.

 

Claude Jobin

Après avoir accompagné son fils à plusieurs de ses séances de karaté au dojo Yoseikan-Ryu de Longueuil, Claude Jobin décide finalement de s’inscrire, à son tour, à l’automne 1995. Son fils, lui, a cessé la pratique du karaté depuis. La pratique d’une activité physique en groupe apparaissait à Claude être un exercice plus agréable que d’autres pour le maintien de la forme. De plus, l’ambiance qui régnait dans le dojo lui semblait plus amicale et décontractée que ce à quoi nous pourrions nous attendre de la pratique d’une telle discipline. Il n’a jamais regretté son choix, surtout qu’il s’y est fait de nouveaux amis.

Au fil des ans, la condition physique et la technique de Claude ne cessent de s’améliorer au point où, à 59 ans, en mai 2009, Claude obtient sa ceinture noire lors d’un examen fort relevé où il démontre à tous ceux présents de quel bois il se chauffe! Personne n’oubliera cette belle démonstration de ténacité et de puissance. Au sein de l’association, personne avant lui n’avait réussi l’obtention du 1er dan à cet âge.

Après être allé sur le marché du travail quelques années après l’obtention de son DEC, Claude a obtenu son bac en finances en 1977. À la retraite depuis 2013, après 37 années dans le domaine bancaire où il a occupé différents postes jusqu’au niveau exécutif, Claude est déménagé dans les Laurentides et s’est remis à la pratique du ski alpin. Ses activités préférées sont la chasse et la pêche. Il adore bricoler et fait beaucoup de travaux lui-même à la maison. Il a d’ailleurs participé activement à sa construction.

Claude continue à rendre des visites à ses amis, au dojo de Longueuil, au plus grand plaisir de tous.

C:\Users\Jean-Simon\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Word\Photo Gabriel.jpg

Gabriel Côté

C’est à l’automne 1998, à l’âge de 6 ans, que Gabriel débute le karaté, au dojo de Longueuil. Une publicité distribuée à son école

primaire – l’école Pierre-d’Iberville, soit l’emplacement du dojo Yoseikan-Ryu de Longueuil – l’informe de l’existence du dojo. Gabriel rapporte le tout à la maison dans le but de débuter des cours de karaté. Il n’a jamais cessé le karaté par la suite.

Après avoir réussi son examen de 1er dan, en décembre 2010, et son examen de 2e dan, en juin 2016, il continue à découvrir cet art et sa compréhension des principes martiaux (physiques et philosophiques) ne fait que commencer! Comme si le travail jusqu’à la ceinture noire correspondait à la montée d’une très haute colline et qu’une fois arrivé en haut, il pouvait maintenant voir le chemin qui s’étend jusqu’à l’horizon et au-delà.

De plus, Gabriel adore pouvoir être en contact avec d’autres pratiquants, entre autres les plus jeunes qui, comme lui, grandissent avec le karaté.

Gabriel s’intéresse à toutes les formes d’arts martiaux. Il observe et se renseigne pour améliorer sa pratique et ne peut s’empêcher de faire des liens avec la vie courante et particulièrement avec le jeu dramatique (il joue au théâtre où la connaissance du corps et du mouvement est aussi primordiale qu’en karaté). En 2016, Gabriel s’est finalement essayé à l’aïkido, après quelques années à l’observer de loin. Il rêve de pouvoir aller en Californie pour apprendre auprès de Corky Quakenbush, qui semble avoir saisi l’essence de l’aïkido comme Gabriel l’a rarement ou jamais vu ailleurs. En 2018, Gabriel s’est initié au Muay Thai.

Gabriel a étudié en art dramatique à l’UQÀM. Il a aussi quelques projets en réserve (spectacles, série web, etc.) qui ne demandent que les bonnes conditions ou les bonnes personnes pour éclore.

 

C:\Users\Jean-Simon\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Word\Photo Jean-Louis.jpgJean-Louis Lachance

Nous sommes au tout début de l’année scolaire 1987, au Collège Jean de la Mennais, à La Prairie. Jean-Louis écoute son enseignant de biologie, André Bertrand, qui invite les étudiants à pratiquer le karaté dans le cadre des activités parascolaires. Jean-Louis accepte l’invitation et, dès la première séance, il a la conviction qu’il se rendra à la ceinture noire. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que les arts martiaux remodèleront à tout jamais sa façon de vivre.

En 1990, frais diplômé du Collège Jean de la Mennais, Jean-Louis doit s’exiler du dojo de La Prairie puisqu’à l’époque, seuls les étudiants du collège peuvent s’y entraîner. C’est donc en tant que ceinture bleue qu’il arrive au dojo de Longueuil où, d’ailleurs, il enseigne encore sur une base régulière. Il obtient sa ceinture noire le 9 juin 1993.

Durant les années 1990, Jean-Louis apprend le maniement du saï et du bô, sous la direction d’André Bertrand. Durant l’année 1999, il décide d’élargir ses horizons et ira pratiquer le Kung Fu de style Hung Gar. Il en retiendra, notamment, l’expression de la souplesse dans les déplacements et l’intensité dans l’exécution des formes (katas). C’est aussi l’année où il entreprend des études universitaires qui le mèneront à l’obtention d’un baccalauréat en sociologie et à la complétion de la scolarité de maîtrise en études urbaines. Au début des années 2000, Jean-Louis a aussi enseigné au dojo de Montréal et il a organisé annuellement le défunt séminaire plein air avec Michel Shaheen.

Toujours en mode recherche et perfectionnement en karaté, Jean-Louis fonde, en 2010, les cours pour ceintures avancées, qui sont encore offerts à tous les trois mercredis.

En janvier 2014, Jean-Louis fonde le dojo de Saint-Hyacinthe. Les cours y sont offerts gratuitement aux employés du Cégep de Saint-Hyacinthe, à raison de trois midis par semaine. Jean-Louis œuvre au Cégep de Saint-Hyacinthe depuis 2011 en tant que responsable de la prévention et de la sécurité.

En octobre 2015, Jean-Louis est nommé directeur technique adjoint. Son mandat est de voir au développement des karatékas avancés au sein de l’association. Son premier geste en ce sens est de concevoir et de publier un programme technique structuré pour les cours pour ceintures avancées.

La même année, Michel accepte de confier à Jean-Louis la charge d’un cours dédié au perfectionnement des ceintures noires du dojo de Longueuil, à raison d’une heure à tous les trois jeudis. Au fil du temps, des ceintures noires des autres dojos vont aussi participer à ce cours.

En 2018, aidé de Gabriel Côté, Jean-Louis ressuscite le séminaire d’arts martiaux. La nouvelle formule se déroule à l’intérieur, au dojo de Saint-Hyacinthe, et dure une journée plutôt que deux.

Père de deux enfants, Jean-Louis puise sa persévérance et son énergie des bienfaits qu’apportent les arts martiaux. Comme il aime à dire : « Nous sommes des artistes martiaux en tous temps, non seulement lorsque nous sommes au dojo ».

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Jean-Sébastien Morency

Jean-Sébastien Morency débute le karaté à l’âge de huit ans, à l’automne 1994, avec plusieurs de ses amis. Le printemps suivant, il est le seul de sa bande à ne pas réussir l’examen de ceinture jaune. Il devra attendre une session de plus avant de pouvoir retenter sa chance.

Vingt ans plus tard, Jean-Sébastien est maintenant ceinture noire 2e dan et il y a longtemps que ses amis d’autrefois ont abandonné le karaté. Il est l’exemple vivant qu’une ceinture noire est tout simplement une ceinture blanche qui n’a jamais abandonné.

 Jean-Simon Marion

C:\Users\Jean-Simon\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Word\Photo Jean-Simon.jpg

C’est en septembre 1997, à l’âge de 7 ans, que Jean-Simon débute sa pratique du karaté, au dojo Yoseikan-Ryu de

Longueuil.

En juin 2015, maintenant âgé de 25 ans, c’est un jeune homme athlétique et consciencieux qui réussit avec brio son examen de 1er dan.

Outre les arts martiaux, Jean-Simon a complété un baccalauréat en administration des affaires à l’École des hautes études commerciales avec option finance de marché ainsi qu’option technologie de l’information de gestion.

Début 2017, Jean-Simon s’implique à la refonte du site web de l’association et à mieux promouvoir nos activités sur les médias sociaux, en compagnie de Vanessa Handfield-Bigué et de Jean-Sébastien Morency, sous la direction de Pierre Pichette.

Côté emploi, il travaille à Longueuil chez Martech signalisation, l’entreprise familiale.

Jean-Simon s’entraîne avec intensité dans le but de décrocher son 2e dan en 2019.

 

C:\Users\Jean-Simon\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Word\Jim_2016.jpgJim Hartnell

C’était en 1963. Jocelyne, la blonde de Maître Jim (sa tendre épouse depuis), a une amie de travail qui fréquente un certain Jacques Tremblay qui pratique le karaté avec un dénommé Aimé Favre. Il faut se rappeler qu’au début des années 1960, les arts martiaux sont très peu connus au Québec, il n’y a pas encore de film sur le sujet pour épater la galerie, c’est donc un concept mystérieux, un peu mystique même. En fait, il n’y a que quelques centaines d’adeptes de karaté au Québec, ils se connaissent tous et évoluent au sein d’une confrérie qui se partage un Art qui n’a pas encore été trop teinté par les influences occidentales. C’était presque magique.

Maître Jim contacte donc Jacques Tremblay et se rend ensuite au centre Marquette à Montréal pour s’enrôler à l’école de Maître Favre. Dès le début, il a la piqûre et, à son grand plaisir, cette belle discipline qu’il aime tant dans le karaté ne le quittera plus jamais. Maître Favre enseigne alors à plusieurs endroits, notamment à l’École canadienne de Judo et de Karaté. D’ailleurs, il ouvre un nouveau dojo à Laval en 1967 et c’est là que Maître Jim poursuit son entraînement jusqu’au départ de son maître pour l’Espagne en 1973.

Juste avant son départ, Maître Favre recommande Maître Jim pour diriger le nouveau dojo qui s’ouvre dans l’édifice de Radio- Canada. Maître Jim devient alors instructeur en chef du dojo principal de l’Association Yoseikan-Ryu, jusqu’à sa fermeture en 1988. Durant ces années, il participe à plusieurs cours spéciaux et démonstrations, dont au moins un a été télévisé et quelques-uns filmés pour la postérité.

Par la suite, Maître Jim continue à enseigner le karaté, près de chez lui, au dojo de Longueuil, ouvert depuis 1983. En 1997, il succède à Maître Favre à titre de maître du style Yoseikan-Ryu. Ses fonctions sont de présider les examens de ceintures brunes et noires et de conseiller le comité exécutif de l’Association.

En 2001, exilé en province (Clarenceville), Maître Jim cesse d’enseigner le karaté sous une forme régulière mais continue toujours d’exercer ses fonctions de maître et de participer annuellement aux cliniques et cours spéciaux tenus par l’Association. Une opération à la hanche, en 2002, ralentit ses activités sans toutefois nuire à son entraînement personnel axé principalement sur des exercices d’assouplissement et de respiration profonde.

En mai 2008, le comité exécutif de l’Association Yoseikan-Ryu décerne à Maître Jim un 7e Dan.

À compter de 2014, malgré les blessures, Maître Jim reprend l’entraînement en dojo, cette fois sur une base régulière.

Soyez certains qu’il apprécie toujours de se retrouver parmi les karatékas qui l’entourent depuis tant d’années et de les aider à perpétuer l’Œuvre de son maître, Aimé Favre.

 

C:\Users\Jean-Simon\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Word\Justin.jpgJustin Paquet

C’était en 1981. Alors âgé de huit ans, Justin s’est intéresse aux arts martiaux après avoir lu un article dans la revue Le Lundi traitant de Maître André Gilbert et de son école de karaté. En voyant la photo, il a su que lui aussi, un jour, obtiendrait sa ceinture noire. Il débute en Kung-Fu pour ensuite se joindre aux élèves de Michel Shaheen, instructeur en chef du dojo Yoseikan-Ryu de Longueuil.

14 ans plus tard, soit en mars 1995, Justin réussit son examen de 1er dan.

Après une absence du dojo de plusieurs années, lors de laquelle il a fondé une famille (3 enfants), Justin est aujourd’hui responsable du volet junior des cours du mardi au dojo de Longueuil. Outre le karaté, l’autodéfense l’intéresse particulièrement. Depuis 2018, il participe à l’élaboration d’un programme technique pour enseigner l’autodéfense, sous l’égide des activités de l’Association Yoseikan-Ryu.

Dans la vie de tous les jours, il est infirmier-clinicien aux soins intensifs du Royal-Victoria (Glen hospital) de Montréal.

 

Michel-ShaheenMichel Shaheen

C’est en juin 1974 que Michel Shaheen s’inscrit à son premier cours de karaté, à peine quelques jours avant de se marier. Deux événements empreints de persévérance qui, bonheur confondu, continuent d’enrichir sa vie.

Cette première école de karaté était située dans le sous-sol d’une église à Longueuil et faisait partie du groupe Yoseikan-Do. Ce groupe, toujours actif aujourd’hui, possède la même origine que l’Association Yoseikan-Ryu mais est orienté vers le karaté de compétition. L’école du sous-sol de l’église ferme ses portes en juin 1976 et c’est à l’automne suivant que Michel se joint à l’ancien dojo Yoseikan-Ryu situé dans l’édifice de Radio-Canada.

Entre-temps, à l’automne 1975, Michel entreprend le troisième tournant majeur de sa vie d’adulte mais cette fois ci au niveau professionnel. Il quitte la pratique privée à titre de comptable professionnel pour se joindre à l’équipe d’enseignants des Techniques administratives du Collège de Rosemont. C’est d’ailleurs l’un de ses étudiants du Collège qui lui recommande le dojo de Radio-Canada. Michel enseignera au Collège jusqu’à sa retraite en juin 2008.

En juin 1979, juste après avoir obtenu sa ceinture bleue, il quitte temporairement le dojo de Radio-Canada pour aller enseigner l’administration au Bénin, en Afrique de l’ouest, dans le cadre d’un projet de l’ACDI. Là-bas, il forme un groupe d’adeptes des arts martiaux au sein duquel il continuera à s’entraîner pendant les deux années de son séjour à l’étranger. Durant ce temps, il garde contact avec le dojo principal où il reviendra à l’automne 1981. Il débute alors sa marche vers l’obtention de la ceinture noire qui se concrétisera en juin 1984 (décidemment juin est un mois d’action dans cette histoire).

C’est d’ailleurs à partir de juin 1983 qu’il devient secrétaire trésorier de l’Association Yoseikan-Ryu et demeure, depuis, membre de son comité exécutif. Les autres membres du comité exécutif sont Jim Hartnell, André Bertrand, Pierre Pichette et Jean-Louis Lachance. De plus, Michel organise annuellement les ateliers de perfectionnement, la session d’été, jadis le feu séminaire plein air avec Jean-Louis et aide André à planifier le stage annuel qui se déroule toujours à La prairie. Voir le lien pour l’annonce de ces événements.

Michel fonde son dojo à Longueuil à l’automne 1983. D’ailleurs, Maître Jim y enseigne depuis la fermeture du dojo de Radio-Canada en 1988.

 

Michel apprend aussi le maniement de certaines armes (le bo et le saï) grâce à l’initiative d’André Bertrand qui est l’instigateur de cette dimension des arts martiaux au sein de l’Association.

Enfin, après plus de quarante ans de karaté, c’est un privilège pour Michel de toujours le pratiquer et un bien-être de le vivre au quotidien.

 

Pierre-PichettePierre Pichette

Nous sommes à l’automne 1984, dans une classe au Collège de Rosemont où se déroule un captivant cours de mathématiques financières lorsque, entre deux formules, le professeur demande : « Y-a-t-il des gens parmi vous qui sont intéressés à faire du karaté? »

Sans dire un mot, il y a un élève dans le fond de la classe qui n’en pense pas moins : « Voilà peut-être l’occasion de m’initier à cet art si mystérieux qui m’a toujours attiré ». Après le cours, l’étudiant Pierre Pichette rencontre son professeur et lui fait part de son intérêt. Sur invitation, Pierre se présente donc le lundi soir suivant au dojo dirigé par Maître Jim, situé dans l’édifice de Radio-Canada. Après avoir survécu à l’échauffement du Senseï, Pierre est cordialement invité par Senseï à suivre le cours des ceintures blanches. Même aujourd’hui, il a toujours un vif souvenir de ce premier cours.

Pierre débute à raison de deux fois par semaine, à Radio-Canada, où il bénéficie des enseignements de Senseï Jim Hartnell, Jacques Marleau, Michel Shaheen et André Bertrand. Après avoir obtenu sa ceinture verte, deux ans plus tard, il est invité par Michel Shaheen à l’assister comme instructeur au dojo de Longueuil. Passionné plus que jamais, il s’inscrit aussi à un cours d’autodéfense, ce qui l’amène à plonger dans le monde des arts martiaux cinq fois par semaine. Le 2 mars 1989, il réussit son examen de 1er dan, ceinture noire, au dojo de Longueuil. Un autre cinq ans passe avant que Maître Jim lui décerne un 2e dan, soit le 7 mai 1994.

Six ans plus tard, père de trois fils, Pierre ouvre son dojo à l’école des ses enfants, située dans l’est de Montréal, et aussi dans une école adjacente où il offre un troisième jour de cours. Très rapidement, il y aura plus de cent vingt-cinq élèves d’inscrits au dojo de Montréal. Malheureusement, en 2004, la mauvaise volonté des dirigeants des loisirs de son quartier le force à déménager son école et ses meilleurs élèves vers Pointe-aux-Trembles (PAT), à l’école Daniel Johnson, sous l’égide des Loisirs Le Relais du bout. Vu que le dojo n’est ouvert que le mardi soir, il encourage ses élèves à s’inscrire une deuxième fois, soit le samedi, au dojo de Longueuil.

En 2001, Pierre accepte l’invitation de faire partie du comité exécutif de l’Association Yoseikan-Kyu, malgré qu’il soit très occupé à titre de contrôleur financier d’une entreprise. Depuis, il a toujours exercé la même fonction, notamment depuis trois ans, en tant que copropriétaire de Vega une entreprise spécialisé dans le renforcement de réseau cellulaire.

Le 1er mai 2004, pratiquement dix ans après son 2e dan, Maître Jim lui décerne un 3e dan.

Le 4 mai 2013, Maître Jim lui décerne un 4e dan.

En septembre 2013, Pierre ouvre un 2e dojo avec les loisirs Notre-Dame-des-Victoires, le samedi matin. Avec l’ouverture de ce 2e dojo, il y a tout près d’une centaine d’élèves, dans les deux dojos.

Beaucoup à cause de ses fils, Pierre a été coach au soccer comme au hockey. Maintenant, ses fils autonomes, l’été, il grimpe sur son vélo et, lorsque le temps lui permet, il part en voyage de vélo, notamment à Cuba. Ancien Patrouilleur en ski, l’hiver, c’est le ski alpin. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Pierre et sport vont de pair.

D’ailleurs cette expérience comme instructeur dans plusieurs disciplines lui a permis d’apprécier au plus haut point le caractère distinctif de notre style de karaté. D’un côté, la compétition, tant au hockey qu’au soccer, apportant son lot d’émotions – dont les joies de la victoire – mais aussi les frustrations rattachées aux défaites, aux décisions douteuses des arbitres et au manque de fairplay récurrent; d’autre part, la pratique des arts martiaux dans une ambiance qui favorise, entre autres, le respect de l’individu, le choix de son rythme personnel à l’entraînement et cela sans compromis dans l’intensité au combat et l’exactitude des katas.

C:\Users\Jean-Simon\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Word\Photo Vanessa.jpgVanessa Handfield Bigué

Vanessa Handfield Bigué a débuté le karaté au dojo Yoseikan-Ryu de Longueuil à l’automne 2008. Passionnée de sport, elle recherchait une nouvelle activité dans laquelle elle pourrait se dépasser.

En décembre 2014, elle réussit son examen de 1er dan. Son objectif est maintenant de rechercher la plus grande maîtrise de son art.

Avant le karaté, Vanessa a pratiqué le judo jusqu’à la ceinture bleue, entre 1992 et 1995 et de 2009 à 2015. Elle a aussi pratiqué la voile, le tennis, la natation (monitrice aquatique), l’haltérophilie, le conditionnement physique et le patinage artistique (entraîneuse). De plus, elle pratique sur une base régulière la course à pied et s’est récemment initiée au triathlon.

Elle détient un DEC en tourisme, un baccalauréat en kinésiologie et poursuit des études en gestion.

Vanessa sait se garder occupée et carbure aux nouveaux défis!